Plus d'information - AIM GinkgoSense™
Le système nerveux commande la communication dans tout l’organisme. Il est régi par le cerveau qui permet de penser, de prendre des décisions, de contrôler ses actions et qui coordonne la capacité de mouvement et les sens : le toucher, l’odorat, l’ouïe et la vue. Comme c’est le cas pour tout système corporel, une nutrition adéquate joue un rôle important dans l’entretien de la santé du système nerveux. Le AIM GinkgoSense™ contribue à entretenir
la santé neurologique et notamment en ce qui touche la mémoire, la concentration et la vision.
Lorsqu’on pense au processus de vieillissement, ce sont ses manifestations les plus évidentes qui se
présentent à l’esprit, telles les rides et les douleurs articulaires.
En général, il y en a d’autres telles que la détérioration de la vision ou la perte de mémoire, qu’on ne prend pas en considération jusqu’à ce qu’on ait atteint un âge avancé. Et pourtant, il le faudrait. Il ne faut pas oublier que les troubles associés au vieillissement du système nerveux comptent parmi les problèmes les plus effrayants auxquels l’on puisse être confronté : la démence, la maladie d’Alzheimer et la dégénérescence maculaire, parmi
d’autres. Il existe toutefois un moyen de combattre ce « vieillissement neurologique. » Prenez des suppléments alimentaires.
L’ADH
L’ADH (ou acide docosahexanoïque) est un acide gras essentiel (AGE). Ces acides gras sont appelés « essentiels » car le corps n’en synthétise qu’une infime quantité—ils doivent donc provenir de notre alimentation. L’ADH est l’un des acides gras oméga 3, dont la source la plus connue est probablement l’huile de poisson. Les AGE sont nécessaires à la santé et l’ADH est reconnu comme l’une des clés d’un système nerveux sain.
L’ADH est l’élément de base du tissu du cerveau humain—60 pour cent du cerveau se compose de lipides et l’ADH constitue le lipide le plus abondant dans le cerveau ainsi que dans la rétine. Il joue un rôle clé dans le développement structurel des membranes rétiniennes, neurales et synaptiques. L’ADH est essentiel à la communication entre le cerveau et le système nerveux—il joue un rôle dans la membrane cellulaire où se produisent les impulsions
électriques qui forment la base des communications à l’intérieur du système nerveux. Privée d’ADH et autres acides gras, la communication interne de ce système peut tomber en panne ou perdre son efficacité.
L’importance de l’ADH pour le cerveau et le système nerveux se manifeste très tôt au cours de notre développement. Pendant les premières semaines du développement embryonnaire, le sang maternel fournit au foetus de grandes quantités d’ADH. Au cours du dernier trimestre de la grossesse, le contenu d’ADH triple dans le cerveau et le cervelet, où se trouvent les centres de la parole et des pensées abstraites.
La supplémentation en ADH peut prendre une importance particulière à mesure que l’on vieillit. Il est possible que la capacité de l’organisme à synthétiser de l’ADH, qui est limitée chez tout être humain, diminue encore plus avec l’âge. Ceci est encore aggravé par les faibles quantités d’ADH que fournit l’alimentation, et notamment celle des végétariens, étant donné que les sources les plus riches d’ADH sont les viandes rouges, les abats et les
oeufs.
La recherche indique que des taux faibles d’ADH peuvent être impliqués dans certains troubles de santé liés au système nerveux.
La dépression
La dépression est en hausse en Amérique du Nord. On l’attribue souvent aux hauts et aux bas de nos vies et elle se manifeste fréquemment chez les personnes âgées. Cependant, la recherche récente indique que la dépression pourrait avoir un aspect physiologique lié à la nutrition.
Une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition (62 (Juillet 1995) : 1-9) présente une recherche indiquant que les acides gras oméga 3, et plus précisément l’ADH, pourraient réduire le risque de dépression. Les auteurs associent l’incidence accrue de dépression en Amérique du Nord au cours du siècle dernier à la diminution de la consommation d’ADH au cours de la même période. À l’appui de cette théorie, les auteurs font aussi
remarquer que les taux de dépression majeure sont moins élevés dans les sociétés où l’on consomme de grandes quantités de poisson, source alimentaire clé d’ADH.
La démence et la maladie d’Alzheimer
L’ADH est aussi à l’étude en tant que facteur de la démence et de la maladie d’Alzheimer. En 1997, le lien entre de faibles taux d’ADH et la maladie d’Alzheimer et la perte de mémoire a fait l’objet d’un congrès tenu au Nutrition Information Center du Cornell Medical Center à l’hôpital de New York. Parmi les constatations sur lesquelles ont porté les discussions du congrès, on a fait mention du fait qu’un taux faible d’ADH est un important facteur
de risque de démence, et notamment de maladie d’Alzheimer.
Au Japon, la Functional Food Research Association a aussi fait des recherches sur l’ADH et la démence. L’association a constaté que les personnes atteintes de démence sénile ont obtenu des résultats positifs après avoir pris de l’ADH : dans 10 cas sur 13 de démence vasculaire cérébrale et dans 5 cas sur 5 de démence sénile, on a pu constater une amélioration significative des symptômes psychiatriques des patients, tels que la communication,
la volonté, la motivation, le délire, la tendance à errer, les troubles émotionnels et la dépression mentale (www.jafra.gr.jp/DHA2-e.htm).
La vision
L’ADH est aussi le principal lipide du tissu rétinien. Il joue un rôle important dans les photorécepteurs de la rétine, ce qui suggère le rôle essentiel de l’ADH dans la vision. Chez les animaux de laboratoire, une carence en ADH entraîne une diminution marquée de la fonction du cycle visuel.
Dans le cadre d’une étude récente portant sur l’huile de poisson, qui contient de l’ADH, et la dégénérescence maculaire, les chercheurs ont découvert qu’une consommation plus fréquente de poisson semblait protéger de la dégénérescence maculaire associée à la vieillesse. Un apport modéré de poisson suffisait à produire cet effet protecteur. (Archives of Ophthalmology 118 (Mars 2000) : 401-404).
La myrtille
En plus de l’ADH, la myrtille (Vaccinium myrtillus) soutient aussi la santé du système nerveux. C’est une espèce voisine des bleuets, canneberges et airelles myrtilles (huckleberries) d’Amérique du Nord. Ce fut la confiture de myrtilles qui, à l’origine, suscita l’intérêt médical pour ce fruit. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la confiture de myrtilles se bâtit une renommée auprès des pilotes de chasse anglais et américains après qu’ils eurent
découvert qu’elle améliorait la vision nocturne.
La myrtille contient des bioflavonoïdes, qui contribuent à débarrasser la rétine des substances chimiques nocives, et des substances phytochimiques qui aident à stabiliser les parois capillaires et à entretenir l’intégrité de la rétine.
Les myrtilles ont fait l’objet d’un très petit nombre d’études depuis les années 1960 et de nouvelles études s’imposent pour confirmer leurs propriétés.
La lutéine et la zéaxanthine
La lutéine et la zéaxanthine, caroténoïdes présents dans les légumes verts à feuilles, sont aussi bénéfiques pour les yeux. Tout comme les autres caroténoïdes, ce sont des antioxydants, mais ce qui les rend uniques, c’est qu’ils sont les seuls caroténoïdes présents dans les yeux, soit dans la macula (la partie de la rétine responsable de l’acuité visuelle) et dans le cristallin. La recherche actuelle étudie la fonction qu’ils peuvent remplir
et les études récentes ont découvert que l’alimentation riche en lutéine et en zéaxanthine pourrait avoir un rôle à jouer dans la réduction du risque de dégénérescence maculaire et de cataracte dues à l’âge, deux problèmes qui sont généralement le résultat du processus de vieillissement.
La dégénérescence maculaire
La dégénérescence maculaire due à l’âge (DMA) est la cause principale de cécité légale parmi les personnes âgées aux États-Unis et dans d’autres pays développés. La DMA est une dégradation du tissu rétinien. La rétine transforme la lumière en énergie électrochimique nécessaire pour produire la vision.
Les yeux des personnes les plus à risque de DMA ont tendance à renfermer moins de lutéine et de zéaxanthine que ceux des personnes non à risque. Vers le milieu des années 1990, une étude épidémiologique (soit une étude qui examine une population et détermine son risque général) de grande envergure a indiqué que la consommation accrue de lutéine et de zéaxanthine réduit le risque de DMA (JAMA 272, no. 18 (1994) : 1 410-23).
Une étude publiée en novembre 2000 soutient cette constatation. Au cours de cette étude de 140 jours, il a été démontré que la supplémentation en lutéine augmente le pigment maculaire, ce qui est important du fait que le pigment maculaire pourrait protéger de la DMA (Investigative Ophthalmology and Visual Science 41 (Novembre 2000) : 3 322-26). Ceci est encore confirmé par la mention, dans le résumé, du fait que « Certaines études basées sur
l’observation ont démontré que l’apport généreux de lutéine et de zéaxanthine, provenant notamment de certains aliments riches en xanthophylle tels que les épinards, le brocoli et les oeufs, est associé à une réduction significative du risque de cataracte (jusqu’à 20 pour cent) et de dégénérescence maculaire due à l’âge (jusqu’à 40 pour cent). » L’auteur ajoute que de plus amples recherches s’imposent. (J Am Coll Nutr 5 Suppl (19 Octobre 2000) :
522S-527S).
La cataracte
La cataracte est la cause principale de déficience visuelle aux États-Unis et dans d’autres pays développés. La cataracte est une affection oculaire aboutissant à l’opacité du cristallin, qui est normalement transparent. Le cristallin est ainsi incapable de se focaliser sur la rétine, ce qui rend la vision plus difficile. Chose intéressante, la lutéine et la zéaxanthine sont les seuls caroténoïdes généralement présents dans le cristallin.
Trois études épidémiologiques ont été effectuées sur la corrélation entre la lutéine et la zéaxanthine alimentaires et le risque de cataracte. Toutes trois ont constaté qu’un apport accru de lutéine et de zéaxanthine a tendance à réduire le risque de cataracte et d’intervention chirurgicale pour cataracte (Am J Clin Nut 70, no. 4 (1999) : 517-24; Am J Epidemiol 149, no. 9 : 801-9; Optom vis Sce 77 : 499-504).
Leur action
Bien que l’on ne comprenne pas entièrement la fonction de la lutéine et de la zéaxanthine dans l’oeil, les chercheurs suggèrent que leurs bienfaits pour la santé proviennent de leurs propriétés antioxydantes et de leur absorption de la lumière bleue dans le proche ultraviolet.
Elles absorbent la lumière bleue dans le proche ultraviolet : ce type de lumière peut être le plus nocif qui atteigne la rétine. À titre d’antioxydants, elles inhibent la formation de radicaux libres, ce qui est important du fait que l’oeil est riche en acides gras facilement attaqués et endommagés par les radicaux libres.
Le ginkgo
Le Ginkgo biloba est une plante dont l’histoire remonte à 5 000 ans d’utilisation dans la médecine chinoise.L’extrait de Ginkgo biloba a fait l’objet d’études depuis les années 1950. Ces études révèlent des résultats positifs dans le cas de ce que l’on appelle ‘insuffisance cérébrale’ : un ensemble de symptômes qui comprend des difficultés de concentration et de mémoire, la distraction, la confusion, le manque d’énergie, la fatigue, la diminution
des performances physiques, les états dépressifs, l’anxiété, le vertige, l’acouphène et les maux de tête. La Commission E allemande, groupe de médecins, pharmaciens et toxicologues qui évalue la sécurité et l’efficacité des plantes, constate que l’extrait de Ginkgo biloba produit une amélioration de la mémoire et de la capacité d’apprentissage.
C’est dû en grande partie à son effet sur la circulation.Le ginkgo augmente le débit sanguin aux extrémités et au cerveau, de sorte que ce dernier reçoit davantage d’oxygène et de glucose. C’est la raison pour laquelle il se produit une amélioration marquée chez les patients souffrant d’une forme quelconque de démence.
L’extrait de Ginkgo biloba possède aussi des propriétés antioxydantes qui neutralisent les radicaux libres, euxmêmes cause de démence.
En fait, le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) a signalé en 1997 que l’extrait de Ginkgo biloba pourrait être bénéfique dans le traitement de la maladie d’Alzheimer et le ginkgo a depuis fait l’objet d’un intérêt accru. En 1998 et 1999, des analyses d’études précédentes portant sur le ginkgo ont constaté que le ginkgo produit jusqu’à un certain point un effet positif sur les fonctions cognitives. Une étude plus récente
(Dement Geriatr Cogn Disord 11, no. 4 (Juillet-Août) : 230-7) a examiné le ginkgo et la démence au cours d’un essai de 26 semaines en double aveugle, contrôlé par placebo. Le résumé remarque que « par comparaison aux valeurs initiales de base, on a constaté, chez le groupe qui a pris un placebo, une aggravation statistiquement significative dans tous les domaines de l’évaluation, tandis que chez le groupe ayant reçu de l’extrait de Ginkgo biloba,
on a constaté une légère amélioration de l’évaluation cognitive et du comportement social et quotidien. »
Le ginkgo inhibe aussi le facteur d’activation des plaquettes (ou PAF, abréviation du terme anglais : platelet activating factor) qui provoque l’agrégation des cellules sanguines nommées plaquettes.
L’extrait de Ginkgo biloba a récemment donné de grandes espérances dans le traitement de la claudication intermittente, douleur dans le mollet semblable à une crampe survenant après quelques instants de marche, qui disparaît en général au repos. Elle est due à la constriction des artères dans les jambes généralement provoquée par une accumulation de plaques d’athérome, qui réduit l’apport sanguin aux muscles. Une méta-analyse démontre que l’extrait
de Ginkgo biloba permet de marcher plus longtemps sans douleur (Pittler et al 2000).
Mode d’emploi
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Prendre 1 capsule par jour.
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Bien refermer après l’ouverture et conserver dans un endroit frais, sec et sombre (70-75° F; 20,1-23,8° C).
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Ne pas réfrigérer.
Questions et réponses
À qui le AIM GinkgoSense™ est-il recommandé?
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Toute personne préoccupée par la diminution éventuelle de l’acuité d’esprit et de la vision due au vieillissement et désirant entretenir sa santé neurologique dans son ensemble devrait considérer la prise de AIM GinkgoSense™.
Le AIM GinkgoSense™ est-il déconseillé dans certains cas?
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Le AIM GinkgoSense™ est contre-indiqué aux enfants ainsi que pendant la grossesse et l’allaitement. Il est recommandé à ceux qui prennent des anticoagulants tels que la Coumadin® ou qui prennent de l’aspirine à cette fin de consulter un professionnel de la santé.
Puis-je prendre du AIM GinkgoSense™ en même temps que d’autres suppléments ou médicaments?
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Le AIM GinkgoSense™ peut être pris en même temps que tout autre produit.
Provoque-t-il des effets secondaires?
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Aucun effet secondaire important n’a été signalé. Certaines personnes ont fait état de nausées après la prise de ginkgo.
Lectures suggérées (en anglais seulement)
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Elkins, Rita. Bilberry Natural Enhancement for Visual and Cardiovascular Health. Pleasant Grove, UT: Woodland Publishing, 1998.
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Gormley, James J. DHA, A Good Fat: Essential forLife. New York: Kensington Publishing, 1999.
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Murray, Frank. Ginkgo Biloba. New Canaan, CT:Keats Publishing, Inc., 1996.
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Pittler, M.H., Ernst E. « Ginkgo biloba Extract for the Treatment of Intermittent Claudication: A Meta-analysis of Randomized Trials. » Am J Med. 108 (2000): 276-281.
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Rothfeld, Glenn S., M.D., M.Ac., and Susanne LeVert. Ginkgo Biloba. New York: Dell Publishing, 1998.
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