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La canneberge est utilisée depuis longtemps dans la
médecine populaire.
Les premières civilisations européennes, amérindiennes et asiatiques l’utilisaient pour traiter les blessures et la tuméfaction ganglionnaire, pour la prévention du scorbut, pour la prévention et le traitement des calculs vésicaux et rénaux ainsi que pour l’infection.
De plus, tout porte à croire aujourd’hui que les canneberges pourraient contribuer au traitement et à la prévention des infections des voies urinaires ainsi qu’à réduire le risque de maladie des gencives, d’ulcères, d’affections cardiaques, de diabète et même de cancer.
La canneberge et la santé de l’appareil urinaire
La canneberge est utilisée depuis longtemps dans le traitement des infections des voies urinaires, ce que les recherches récentes commencent à confirmer. Pour comprendre pourquoi, nous devons commencer par étudier nos reins.
Les reins produisent l’urine qui est composée d’environ 95 % d’eau et de 5 % d’urée et de sels divers. Cette urine quitte les reins par deux canaux longs et fins appelés uretères. Les uretères (un en provenance de chaque rein) aboutissent dans la vessie. Lorsque cette dernière est pleine, on ressent l’envie d’uriner. L’urine est excrétée par l’intermédiaire d’un canal appelé l’urètre. Tout ce qui contrarie cette circulation peut bloquer l’urine
et la faire stagner dans la vessie, ce qui rend l’appareil urinaire vulnérable à l’infection.
Les infections des voies urinaires posent un sérieux problème pour la santé et donnent lieu chaque année à plus de 11 millions de visites médicales aux É.-U., un chiffre uniquement dépassé par les infections des voies respiratoires. Environ 20 % des femmes souffriront d’une infection des voies urinaires au cours de leur vie. Parmi ces femmes, 80 % en attraperont une autre dans les 18 mois suivants. L’incidence est moins élevée chez les hommes
bien que le risque augmente considérablement avec l’âge chez les deux sexes.
Ces infections sont dues à l’introduction de bactéries dans l’appareil urinaire, la plus répandue étant l’Escherichia coli (E. coli). Une fois présentes, ces bactéries prospèrent dans ce milieu chaud et humide. Elles finissent par affecter la production d’urine et le fonctionnement de la vessie et provoquent une miction douloureuse ou fréquente, des nausées et de la fièvre. Les infections récurrentes des voies urinaires peuvent aussi accroître
le risque d’incontinence d’urine chez les femmes après la ménopause. Chez les personnes âgées, elles peuvent avoir des conséquences beaucoup plus graves, parmi lesquelles la détérioration mentale et la détresse respiratoire.
| Dans le cadre d'une étude menée par des chercheurs de Harvard en 1994, les participantes âgées qui avaient bu 300 ml de jus de canneberges par jour ont réduit de 58 pour cent leurs chances d'attraper une infection des voies urinaires. Une autre étude effectuée en 2001 et publiée dans le British Medical Journal a démontré que chez les femmes, un verre de jus de canneberges par jour réduisait de 56 pour cent le risque de développer
une seconde infection des voies urinaires. |
Le problème de la résistance aux antibiotiques
La médecine occidentale a traditionnellement traité les infections des voies urinaires aux antibiotiques, mais la résistance bactérienne pose un problème de plus en plus répandu. Plus de 20 % des E. coli résistent à présent à l’ampicilline, à la céfalotine et au sulfaméthoxazole, tandis que le pourcentage est presque aussi élevé dans le cas du triméthoprime et du TMP-SMX.
Heureusement, la nouvelle recherche indique que la canneberge peut aider à prévenir et à traiter les infections des voies urinaires en raison de sa capacité à empêcher l’adhésion des bactéries aux parois de l’appareil urinaire. Les microbes, rendus inoffensifs, sont excrétés dans l’urine.
Une protection naturelle contre les bactéries
Les canneberges contiennent des proanthocyanidines qui inhibent la capacité des bactéries, et notamment du E. coli, à « coller » aux parois de l’appareil urinaire. Les constatations publiées dans l’édition du 19 juin 2002 du Journal of the American Medical Association signalaient que les proanthocyanidines des canneberges pouvaient « décoller » non seulement les bactéries susceptibles aux antibiotiques, mais aussi les souches résistantes, et
que cet effet pouvait durer jusqu’à dix heures après l’ingestion.
Bien que de nombreux fruits contiennent des composés semblables, jusqu’à présent seules les proanthocyanidines des canneberges et des bleuets ont prouvé qu’elles produisent un tel effet. Les études ont indiqué que ces proanthocyanidines ont une structure différente de celle des autres fruits analysés, ce qui pourrait expliquer la capacité unique de la canneberge.
« Les canneberges contiennent le plus de phénols antioxydants par comparaison à 19 fruits de consommation courante. Elles sont bourrées d’antioxydants et devraient être consommées plus fréquemment. » -Joe Vinson, Ph.D., chercheur en chimie à l’University of Scranton |
Des preuves à l’appui d’une réduction de la maladie des gencives et des ulcères
Bien que la canneberge soit surtout renommée pour son effet sur la santé de l’appareil urinaire, la recherche la plus récente indique qu’elle pourrait aussi agir contre les bactéries dans d’autres parties de l’organisme. Il a été démontré que la canneberge inhibe l’adhésion des divers types de bactéries qui causent la maladie parodontale et les ulcères gastriques.
Une étude récente a signalé qu’un constituant unique au jus de canneberges, soit le NDM, a la capacité de faire rétrocéder et d’inhiber, in vitro, la coaggrégation de certaines bactéries orales responsables de la plaque dentaire et de la maladie parodontale.
De plus, dans le cadre d’un essai préliminaire utilisant un rince-bouche contenant du NDM, on a constaté, dans la salive du groupe expérimental, une réduction de grandeur de second ordre du Streptococcus mutans (S. mutans), par comparaison à la salive du groupe témoin. Le S. mutans est responsable d’un pourcentage élevé de caries dentaires.
La prise de canneberges pourrait aussi être bénéfique pour les ulcères gastro-duodénaux. Il a été démontré que l’un des constituants de la canneberge inhibe, in vitro, l’adhésion de la bactérie Helicobacter pylori à la muqueuse gastrique de l’homme. On soupçonne de plus en plus le H. pylori d’être la cause des ulcères gastroduodénaux.
Un contenu d’antioxydants supérieur à celui des autres fruits—et même le raisin
À l’heure actuelle, la communauté médicale se rend compte que les antioxydants offrent une aide précieuse dans la lutte contre une gamme étendue de maladies telles que les affections cardiaques, le diabète et certains cancers.
Selon une étude publiée dans l’édition du 19 novembre 2001 du Journal of Agriculture and Food Chemistry, il a été démontré que les canneberges contiennent plus de phénols antioxydants que 19 autres fruits de consommation courante, y compris les raisins rouges et verts.
La Dre Catherine Neto, de l’University of Massachusetts, Dartmouth, a récemment publié une étude de laboratoire dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, qui démontrait que certains extraits de canneberge inhibaient aussi la croissance de diverses cellules tumorales.
D’autres bienfaits pour la santé
Les canneberges pourraient aussi faire fonction de « probiotiques » naturels en permettant aux bonnes bactéries du tractus gastro-intestinal de prospérer tout en inhibant les mauvaises bactéries qui donnent lieu aux infections et aux maladies transmises par les aliments. Une étude menée par Leslie Plhak, Ph.D., à l’University of Wisconsin-Madison a découvert que les canneberges entières surgelées contenaient des composés qui inhibent la croissance
de pathogènes courants transmis par les aliments, mais qui augmentent jusqu’à 25 fois la croissance d’une bactérie bénéfique.
Les propriétés antioxydantes prolifiques des canneberges sont au premier plan des recherches dans plusieurs domaines touchant la santé. Les études actuelles portent, entre autres, sur l’effet des canneberges sur divers aspects de la santé cardiovasculaire, et notamment en ce qui concerne le cholestérol et les accidents vasculaires cérébraux. On commence tout juste à découvrir le potentiel des réserves d’antioxydants et de substances phytochimiques
de ce fruit étonnant pour la santé.
Utilisation du AIM CranVerry®
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Prendre 3 capsules par jour. Vous pouvez augmenter ou diminuer votre portion selon vos besoins.
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Pour une absorption et une assimilation optimales, prendre le AIM CranVerry® à jeun.
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Bien refermer après l’ouverture et conserver dans un endroit frais, sec et sombre (70-75° F; 20,1-23,8° C).
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Ne pas réfrigérer.
Questions et réponses
Puis-je prendre du AIM CranVerry® avec du AIM BarleyLife® ou d’autres produits AIM?
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Nous vous recommandons de ne pas prendre de jus de canneberges avec du AIM BarleyLife® car l’acidité du jus risque de neutraliser les substances alcalines du AIM BarleyLife®. Certaines personnes, par contre, prennent du AIM CranVerry® avec du AIM BarleyLife® car ce dernier est en partie assimilé avant que les capsules de AIM CranVerry® soient entièrement dissous.
Convient-il aux enfants?
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Oui car c’est un aliment complet concentré, semblable à du jus de canneberges!
Peut-on dépasser la portion suggérée?
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Vous pouvez ajuster vos portions selon vos besoins. Le AIM CranVerry® est un aliment complet concentré, de sorte qu’il est inoffensif, tout comme les canneberges.
Pourquoi le AIM CranVerry® n’est-il pas disponible en poudre ou en liquide?
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Un tel produit serait très amer. Souvenez-vous que la plupart des boissons à base de canneberges disponibles sur le marché contiennent des quantités considérables de sucre ou d’édulcorants. Nous ne désirons pas en ajouter à notre produit.
Quel genre de capsule utilise-t-on pour le AIM CranVerry®?
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Le AIM CranVerry® est proposé en capsules végétales.
À quelles températures s’effectue la fabrication du AIM CranVerry®?
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Le AIM CranVerry® est fabriqué à partir de jus qui est lyophilisé à des températures en dessous de zéro, ce qui conserve la plupart de son activité nutritionnelle et enzymatique.
Bibliographie
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Avorn, et al. « Reduction of bacteriuria and pyuria after ingestion of cranberry juice. » Journal of the American Medical Association 271, no. 10 (March 9, 1994).
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Howell, et al. « Inhibition of the adherence of p-fimbriated Escherichia coli to uroepithelial-cell surfaces by proanthocyanidin extracts from cranberries. » N Engl J Med 339, no. 15 (1998).
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Weiss, et al., « Inhibition of Helicobacter pylori adhesion to human gastric mucus by a high-molecularweight constituent of cranberry juice. » Critical Reviews in Food Science & Nutrition, no. 42 (Suppl.) (2002).
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