Plus d'information - AIM CellSparc 360®
L’appareil
cardiovasculaire se compose du coeur et des vaisseaux sanguins.
Les maladies de coeur constituent la première cause de décès en
Amérique du Nord. Elles comprennent les anomalies structurelles
ou fonctionnelles du coeur ou des vaisseaux sanguins qui
l’irriguent, susceptibles d’altérer la fonction cardiaque
normale. Le cholestérol contribue à l’accumulation de plaques
d’athérome dans les artères coronaires, qui restreignent le
débit sanguin vers le coeur; ceci entraîne des douleurs
thoraciques et peut donner lieu à une crise cardiaque mortelle.
En plus d’un régime nutritif et d’un programme adéquat
d’exercice, la prise complémentaire de coenzyme Q10 (CoQ10), de
tocotriénols et d’huile de poisson peut contribuer à entretenir
la santé cardiaque.
La coenzyme Q10
Toute cellule vivante exige de
l’adénosine-triphosphate (ATP) pour pouvoir fonctionner. L’ATP
constitue une source majeure d’énergie emmagasinée dans
l’organisme et est responsable de nombreux processus
métaboliques. La CoQ10 est d’une importance capitale dans la
production d’ATP.
La CoQ10, aussi appelée ubiquinone,
est présente dans les membranes cellulaires de tout l’organisme
et notamment dans les membranes mitochondriales, soit les
parties des cellules où s’effectue la transformation des
aliments en énergie. Selon un article publié en 1990 dans le
American Journal of Cardiology, «la coenzyme Q10 est requise
pour permettre aux mitochondries de remplir leurs fonctions et
est essentielle à la vie humaine.» C’est dans le coeur, les
poumons, le foie, les reins et la rate que la CoQ10 est la plus
abondante. Privé de taux adéquats de CoQ10, l’organisme est
incapable de produire des taux adéquats d’ATP. Si l’on considère
que le métabolisme de base de l’être humain moyen utilise 60
pour cent de son énergie quotidienne, on se rend compte de
l’importance de la CoQ10 pour assurer à l’organisme la capacité
de produire suffisamment d’énergie pour accomplir ses millions
de tâches quotidiennes et répondre à ses besoins énergétiques
spéciaux.
Vers le milieu des années 1960 au
Japon, le professeur Yamamura fut le premier clinicien à
utiliser de la coenzyme Q7 (composé apparenté à la CoQ10) dans
le traitement de l’insuffisance cardiaque oedémateuse. De
nombreux essais cliniques ont depuis démontré l’efficacité de la
CoQ10 pour favoriser la santé cardiaque (Langsjoen et al. 1994,
Greenberg and Frishman 1990).
Une revue récente de la
documentation relative à la CoQ10 a examiné les essais cliniques,
articles, comptes rendus et lettres pertinents publiés au cours
des 25 dernières années sur son rôle dans l’insuffisance
cardiaque (Tran et al. 2001). La revue indique que la CoQ10
contribue à l’efficacité de l’action de pompage du coeur
(fraction d’éjection), au bon fonctionnement du coeur lorsqu’il
est soumis à un travail plus intensif (tolérance à l’exercice),
à la quantité de sang pompée par le coeur (débit systolique), et
à la quantité de sang que peut pomper le coeur en une minute (débit
cardiaque). Le résumé de la revue indique que «l’on peut
soutenir l’emploi de CoQ10 comme adjuvant chez les patients
souffrant d’insuffisance cardiaque chronique.»
Les chercheurs japonais ont aussi
découvert que la supplémentation en CoQ10 avant et tout de suite
après la chirurgie à coeur ouvert est des plus bénéfiques pour
la prévention des traumatismes liés à la reperfusion et rétablit
le débit sanguin aux organes et aux tissus.
Les études indiquent aussi que la
supplémentation en CoQ10 pourrait réduire la dose de médicaments
des patients atteints de cardiopathie, améliorer la santé selon
les mesures de l’échelle d’évaluation fonctionnelle de la New
York Heart Association, améliorer la qualité de vie globale des
patients cardiaques et maintenir des taux sains de tension
artérielle.
En plus de ses bienfaits pour le
coeur, la CoQ10 a fait l’objet de recherches qui ont donné des
résultats positifs dans les domaines de la maladie desmodontale,
de la performance athlétique (l’exercice stressant réduit les
taux sanguins de CoQ10), de la myopathie primitive progressive,
de l’immunité et des infections ainsi que du HIV.
La CoQ10 semble aussi constituer un traitement adjuvant utile
dans le cas de certains cancers. Ceci est appuyé par la
recherche effectuée sur les cancers du côlon et de la prostate
et par divers rapports anecdotiques ayant trait aux cancers du
pancréas et du poumon.
Les tocotriénols
Les tocotriénols sont un type de
vitamine E. Le terme ‘vitamine E’ décrit en fait un groupe de
huit composés liposolubles, soit les alpha-, bêta-, delta- et
gammatocophérols ainsi que les alpha-, bêta-, delta- et
gammatocotriénols.
On emploie couramment le terme
‘vitamine E’ pour parler d’alpha-tocophérol. Les graines des
céréales, le son de riz ainsi que les huiles de palme et d’orge
contiennent tous des tocotriénols. La recherche indique qu’ils
possèdent des propriétés antitumorales et antioxydantes et
réduisent le cholestérol.
Dans le cadre d’une étude, 90
participants souffrant de taux élevés de cholestérol ont suivi
le régime Step-1 de l’American Heart Association (AHA) et ont
pris 100 mg de tocotriénols pendant une période de 35 jours.
Ceci a réduit leurs taux totaux de cholestérol de 20 pour cent
et leurs taux de cholestérol LDL - le «mauvais» cholestérol - de
25 pour cent par comparaison à leurs taux de cholestérol au
début de l’étude (Qureshi et al. 2002). Une autre étude
(Serbinova and Packer 1994) a démontré que les tocotriénols
possèdent une capacité antioxydante 40 à 60 fois plus puissante
que l’alpha-tocophérol (vitamine E).
L’huile de poisson
Les régimes alimentaires riches en
graisses saturées ont été liés à des taux élevés de cholestérol.
Les études épidémiologiques ont démontré que les populations qui
consomment de grandes quantités de poisson ont une faible
incidence de maladie de coeur. Une étude américaine nommée U.S.
Physicians’ Health Study a découvert que les hommes qui
consommaient du poisson une fois par semaine réduisaient de 52
pour cent leur risque de mort subite par arrêt cardiaque, par
comparaison à ceux qui mangeaient du poisson moins d’une fois
par mois (Albert, et al. 1998).
Une méta-analyse a récemment indiqué
que la consommation d’acides gras polyinsaturés oméga 3 dans
l’alimentation et par l’entremise de suppléments réduit la
mortalité globale, la mortalité due à l’infarctus du myocarde et
la mort soudaine des patients atteints de maladie coronarienne
(Bucher et al. 2002).
On a aussi découvert que l’huile de poisson contribue à réduire
les taux d’un type de lipides nommés triglycérides.
Les taux élevés de triglycérides
représentent un facteur de la maladie de coeur. Les huiles de
poisson sont riches en acide eicosapentanoïque (AEP) et en acide
docosahexanoïque (ADH), que l’on croit capables de réduire le
risque de thrombose (caillot sanguin) et d’abaisser la tension
artérielle.
En plus de ses bienfaits pour la santé, l’huile de poisson
incluse dans le AIM CellSparc 360® sert de dissolvant pour la
CoQ10 et les tocotriénols. Le Dr Karl Folkers, médecin
responsable d’une grande partie de la recherche sur la CoQ10, a
recommandé qu’elle soit dissoute dans de l’huile.
Du fait que la CoQ10 est liposoluble, son absorption par
l’appareil digestif exige un corps gras.

Utilisation du AIM CellSparc 360®
-
Mode d’emploi suggéré : prendre
1 à 2 gélules par jour. Bien que l’inclusion d’huile de
poisson comme diluant contribue à améliorer l’absorption de
la CoQ10, il est néanmoins recommandé de prendre les gélules
avec les repas. Certaines personnes en ressentent les
bienfaits immédiatement; d’autres constatent des résultats
au bout de 6 à 8 semaines.
-
Bien refermer après l’ouverture
et conserver dans un endroit frais, sec et sombre (70-75° F;
20,1-23,8° C).
-
Ne pas réfrigérer.
-
Pendant la grossesse ou
l’allaitement, consulter un professionnel de la santé.
-
Il est recommandé aux
diabétiques de consulter un professionnel de la santé.
La coenzyme Q10 et la nutrition
humaine
Les aliments contiennent de la
CoQ10, mais rarement en grande quantité. Les meilleures sources
de CoQ10 sont les organes d’animaux, certains types de poissons
et les huiles végétales telles que les huiles de soja, de colza
et de sésame.
On en trouve en plus petites
quantités dans le son de riz et le germe de blé ainsi que dans
les graines de soja et autres graines. Les légumes en
contiennent aussi, et notamment les épinards et le brocoli. La
CoQ10 est facilement détruite par la cuisson et le raffinage des
graines élimine une grande partie de leur contenu de CoQ10.
Le corps peut aussi produire de la
CoQ10 à partir d’autres membres de la famille des coenzymes Q (CoQ).
La CoQ10 est l’un des dix membres (et il en existe peut-être
davantage) de la famille CoQ. Un repas composé de crustacés, de
légumes et de champignons apporte de la CoQ9 et de la CoQ7. Pour
transformer ces formes de CoQ en CoQ10, le foie les décompose
puis les recompose.
La synthèse de la CoQ10 par
l’organisme représente un processus complexe. Pour effectuer
cette transformation, il faut au moins trois différentes
catégories de molécules de base, il faut qu’au moins 15
différentes réactions chimiques se produisent (chacune étant
provoquée par une enzyme) et plusieurs cofacteurs doivent être
présents. Du fait que tous les constituants doivent être
disponibles en quantités suffisantes et simultanément, il est
difficile pour l’organisme de produire de la CoQ10. Certains
cofacteurs essentiels ne sont pas produits par le corps, de
sorte qu’en présence d’un déficit de l’un d’entre eux, soit les
vitamines B3, B5, B6, B12, C ou le folate, il est difficile pour
le foie de produire suffisamment de CoQ10. En outre, plus on
vieillit, plus l’organisme perd la capacité de produire de la
CoQ10 à partir des autres membres de la famille CoQ.
Le mode de vie et l’environnement
ont également une incidence sur les taux de coenzyme Q10, car le
stress et la pollution peuvent en faire baisser le niveau dans
les tissus du corps.
Selon le Dr Folkers, ces facteurs - soit les carences
nutritionnelles, l’âge, le stress et la pollution, peuvent
entraîner une carence en CoQ10. Certains estiment que jusqu’à 75
% des Américains de plus de 50 ans pourraient être carencés en
CoQ10.
Questions et réponses
Pourquoi devrais-je prendre du AIM
CellSparc 360®?
-
Les études ont découvert qu’à
mesure que nous vieillissons, notre organisme perd sa
capacité de produire de la CoQ10 avec efficacité et ses
réserves de CoQ10 diminuent. Il est important d’entretenir
des taux adéquats de CoQ10 dans l’organisme. Il peut
toutefois être difficile de trouver de bonnes sources
alimentaires de CoQ10. Les meilleures sont les tissus
musculaires animaux mais de nombreuses gens préfèrent ne pas
consommer ce type d’aliment. La CoQ10 dont se compose le AIM
CellSparc 360® est d’origine végétale. Ce produit permet
donc de maintenir les taux de CoQ10 de l’organisme sans
compromis au niveau du régime alimentaire.
Puis-je en prendre plus que la
quantité suggérée?
Pourquoi faut-il conserver le AIM
CellSparc 360® dans un endroit frais, sec et sombre?
-
La CoQ10 utilisée pour le AIM
CellSparc 360® est d’une telle pureté qu’elle a un point de
fusion relativement bas. Ceci n’altérera en rien
l’efficacité du produit. Toutefois, la chaleur, l’humidité
et la lumière solaire pourraient causer l’agglutination des
gélules molles.
Les gélules molles et l’absorption
La prise d’un supplément sous forme
de gélule molle peut accroître l’absorption du produit. Une
étude en double aveugle et contrôlée a démontré qu’une formule
de CoQ10 en gélule molle et à diluant oléagineux possède un taux
d’absorption presque trois fois plus élevé que celui d’une
formule de CoQ10 en capsule sèche.

L’emploi d’une formule en gélule molle et à diluant oléagineux a
produit un taux sanguin de CoQ10 de 265 pour cent au-dessus du
taux de base, alors que la CoQ10 en capsule sèche a produit un
taux sanguin de seulement 180 pour cent au-dessus du taux de
base.
La capsule sèche de CoQ10 a été
absorbée à raison de 3,4 microgrammes par minute, tandis que la
CoQ10 en gélule molle et à diluant oléagineux a été absorbée à
raison de 9,3 microgrammes par minute - soit une différence de
273 pour cent. Cette biodisponibilité accrue semble avoir une
incidence sur l’énergie. Les résultats indiquent que 83 pour
cent de ceux qui ont pris les gélules molles à diluant
oléagineux ont constaté un regain d’énergie, par comparaison à
30 pour cent de ceux qui ont pris les capsules sèches.

Bibliographie (en anglais seulement)
- Albert, C.M., et al. «Fish Consumption and Risk of
Sudden Cardiac Death.» Journal of the American Medical
Association 279 (1998) : 23-28.
- Bucher, H.C., et al. «N-3 (Omega-3) Polyunsaturated
Fatty Acids in Coronary Heart Disease : A Meta-Analysis of
Randomized Controlled Trials.» American Journal of Medicine
112, no. 4 (2002) : 298-304.
- Greenberg, A., and W. Frishman. «Coenzyme Q10 : A New
Drug for Cardiovascular Health.» Journal of Clinical
Pharmacology 30, no. 7 (juillet 1990) : 596-608.
- Langsjoen, P., P. Langsjoen, R. Willis, and K. Folkers.
«Treatment of Essential Hypertension with Coenzyme Q10.»
Molecular Aspects of Medicine 15 Suppl (1994) : S265-272.
- Qureshi, A.A., et al. «Dose-Dependent Suppression of
Serum Cholesterol by Tocotrienol-Rich Fraction (TRF(25)) of
Rice Bran in Hypercholesterolemic Humans.» Atherosclerosis
161, no. 1 (2002) : 199-207.
- Serbinova, E.A., and L. Packer. «Antioxidant Properties
of Alpha-Tocopherol and Alpha-Tocotrienol.» Methods Enzymol.
234 (1994) : 354-366.
- Tran, M.T., et al. «Role of Coenzyme Q10 in Chronic
Heart Failure, Angina, and Hypertension.» Pharmacotherapy
21, no. 7 (2001) : 797-806.
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